Jacques Igalens

Professeur des Universités

TSM (Toulouse School of Management), Université de Toulouse Capitole

Cofondateur de RHSF, Président du Fonds de dotation RHSF

 

En 2001 la Commission Européenne surprend le monde des affaires en publiant son « Livre Vert » intitulé « Promouvoir un cadre européen pour la RSE ». L’initiative en revenait à la Direction Générale de l’Emploi et des Affaires Sociales et, dès l’introduction, cette initiative était placée sous les auspices de l’appel de 1993 émanant de Jacques Delors qui demandait aux entreprises de prendre part à la lutte contre l’exclusion sociale.

Avril 2018

Jacques Igalens

Professeur Toulouse School of Management 

Cofondateur de RHSF, Président du Fonds de dotation RHSF

 

« Un atelier de misère (également atelier d'exploitation ou en anglais sweatshop) est un terme péjoratif servant à désigner une manufacture, un atelier ou une usine — très souvent dans l'industrie textile — dans laquelle les employés sont exploités, travaillent trop longtemps ou de manière forcée, dans lesquels sévissent des abus physiques ou moraux, ou encore où l'on fait travailler des enfants. » Source WIKIPEDIA (consultée le 1/04/2018)

 

Les chaînes d’approvisionnement mondiales constituent un mode d’organisation de plus en plus courant de la production et des échanges dans l’économie mondiale, on les appelle également les chaines globales de valeur  (Palpacuer et Balas, 2010). Elles ouvrent des perspectives de progrès tant dans les pays développés en permettant à leur main d’œuvre de se consacrer à des tâches de conception et de commercialisation que dans les pays en voie de développement en créant des emplois. Lorsque les employeurs respectent la législation locale et les normes internationales de l’Organisation internationale du travail (OIT), les chaînes d’approvisionnement permettent aux travailleurs des pays en voie de développement de mener une vie décente. Cependant, de nombreux exemples montrent que les chaînes d’approvisionnement mondiales peuvent également participer à la création ou au maintien d’ateliers de misère :

24 avril 2018

Jacques Igalens

Professeur Sciences de Gestion, IAE Toulouse et CRM-CNRS, Université Toulouse 1 Capitole 

 Cofondateur de RHSF

 

Le recrutement est un acte clef de la gestion des ressources humaines (GRH). Pour le mener au mieux, les responsables des ressources humaines font souvent appel à des consultants spécialisés : cabinets de recrutement ou chasseurs de tête lorsqu’il s’agit de trouver des compétences rares (quitte à débaucher chez un concurrent), agences de main d’œuvre ou services publics tels que Pôle emploi et, pour les cadres, APEC (Association pour l’emploi des cadres).

De nombreuses personnes interagissent au cours du processus de recrutement : candidats, responsables de l’entreprise demandeuse, éventuellement personnel du prestataire choisi pour le recrutement… Les relations entre tous ces intervenants peuvent être complexes, car les enjeux sont très différents pour chacun. Comment mieux protéger les droits et les intérêts des candidats ? La Fédération Syntec et l’Organisation Internationale du Travail (OIT) proposent des pistes via, respectivement, la Charte du « recrutement responsable » et l’initiative « recrutement équitable ».

Avril 2017

 
Jacques Igalens
Professeur IAE Toulouse et Chercheur CRM, unité du CNRS
Membre du CA de Ressources Humaines Sans Frontières

 

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