Ecovadis, 8 décembre 2017 

Existing EcoVadis logo2   Maisons du Monde, Total, Petzl et aujourd'hui EcoVadis viennent de rejoindre le Fonds de prévention des risques de RHSF. 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur Ecovadis.

Ministère de la Justice du Luxembourg, 3 décembre 2017

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Le ministre de la Justice du Luxembourg, la Présidente de Caritas Luxembourg et le Directeur de l’Inspection du Travail et des Mines ont inauguré, le 2 décembre 2017, l'exposition de RHSF "Travail forcé. Derrière le code-barres".

Découvrez l'intégralité de l'article sur le site du Ministère de la Justice du Luxembourg.

Les Petites Affiches du pays basque et des pyrénées atlantiques, 8 novembre 2017

Brice Lalonde"Samedi 4 novembre 2017, la Mairie de Biarritz a accueilli le Global Compact France (initié par l’ONU) et Ressources Humaines sans frontières (ONG française) pour un après-midi de réflexions autour du développement durable. L’occasion de rencontrer Martine Combemale, fondatrice de l’ONG, et Ghislaine Haye, adjointe au Maire de Biarritz en charge de la solidarité, de l’économie sociale et solidaire.

Présentez-nous RH Sans Frontières..."

Amnesty International, 7 novembre 2017

Mauritanie

Bien qu’en 1981 la Mauritanie soit devenue l’un des derniers pays au monde à abolir l’esclavage, cette pratique toucherait encore des milliers de personnes. En 2014, l'ONG Walk Free classait la Mauritanie en tête des pays où la proportion de personnes réduite en esclavage était la plus élevée.



Bien qu’en 1981 la Mauritanie soit devenue l’un des derniers pays au monde à abolir l’esclavage, cette pratique toucherait encore des milliers de personnes. En 2014, l'ONG Walk Free classait la Mauritanie en tête des pays où la proportion de personnes réduite en esclavage était la plus élevée.

Caritas Luxembourg, paru le 7 novembre 2017

IMG_2053.JPG   Du samedi 02 décembre 2017 au dimanche 14 janvier 2018

   2 décembre 2017 - 14 janvier 2018 à l'Abbaye de Neimënster (Chapelle)

   "Derrière le code-barres"
   Exposition de dessins de presse sur le travail forcé

   « Il n’est nul besoin d’exploiter la misère des autres pour bien vivre. »

Découvrez l'article en intégralité sur Caritas Luxembourg.

Care News, le 7 novembre 2017

 WEBINAIRE 2 - Cycle Droits humains et devoir de vigilance - vendredi 10 novembre

  "Devoir de vigilance : comment cartographier ses risques et évaluer ses fournisseurs de façon efficace ?"

   Webinaire organisé le vendredi 10 novembre - 11h à 12h (GMT+1)

   Avec ​Martine Combemale, Fondatrice, RH Sans Frontières

Côte Basque Tendances, paru le 1er novembre 2017

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   Vendredi 3 novembre, venez débattre d’un sujet d’actualité brûlant au cinéma Royal à Biarritz : la croissance, ses         enjeux, ses risques pour la planète et les initiatives initiées par les citoyens. Un film suivi d’un débat.

   Marie-Monique Robin est journaliste d’investigation, réalisatrice et écrivain. En 2014, elle signe un film documentaire intitulé « Sacrée croissance ! ». Le constat de la journaliste est sans appel : face à la crise et aux risques écologiques, il faut repenser notre modèle de société fondé sur la croissance. Locales et solidaires, des solutions alternatives existent. Le documentaire présenté au cinéma Royal vendredi témoigne des initiatives qui vont, peut-être, orienter notre futur.

Retrouvez l'article en intégralité sur Côte Basque Tendance.

Sud-Ouest, paru le 30 octobre 2017

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   Vendredi, le Global Compact France, l'ONG Ressources Humaines Sans Frontières et la Mairie de Biarritz organisent,au Bellevue, à partir de 14 heures, un rendez-vous ouvert à tous autour du thème : "PME, structures de l'ESS, collectivités : comment contribuer aux objectifs de développement durable de l'ONU". Tables rondes, ateliers et témoignages se succèdent en présence de Brice Lalonde, conseiller spécial du Global Compact France, le relais local des Nations Unies en matière de développement durable.

La fabrique Spinoza, paru le 30 octobre 2017

 

   Le Global Compact France, l’ONG Ressources Humaines Sans Frontières et la Mairie de Biarritz organisent une           demi-journée d’échanges autour des Objectifs de Développement Durable de l’ONU (ODD).

   Pendant cet événement, des PME, structures de l’ESS et autres acteurs de la région apporteront leurs témoignages et leur éclairage sur ce qu’est la responsabilité sociétale et ses implications.

https://fabriquespinoza.fr/newsletter-sortie-retrouvez-actualites-de-fabrique-spinoza/

 

Care News, paru le 30 octobre 2017

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   Les Principes directeurs des Nations-Unies pour les entreprises et les droits de l’homme (2010) ont institué au               niveau international le devoir de vigilance raisonnable, la France l’a inscrit dans sa loi en 2017.
  Pour favoriser la mise en œuvre du devoir de vigilance, ddh, Greenflex, RHSF, Sherpa, Triomphe Consulting,                Vigilance Sociétale et RSE et développement organisent ce cycle de webinaires sur les droits humains et le devoir de vigilance des entreprises.
 

Découvrez cet article en intégralité sur Care News.

RTES, paru le 26 octobre 2017

ODD8.JPG   Le Global Compact France et l’ONG Ressources Humaines Sans Frontières, accueillis par la Mairie de Biarritz,

   organisent une demi-journée d’échanges autour de la RSE, de l’ESS, et des Objectifs de Développement Durable de

   l’ONU (ODD) :

   "PME, structures de l’ESS, collectivités ; comment contribuer aux Objectifs de Développement Durable de l’ONU ?"

 

Découvrez l'intégralité de l'article sur RTES.

Ecovadis, paru le 12 octobre 2017

earth-11595_1920-e1507789984755-1024x424.jpg   La  déréglementation  économique  fête ses  40  ans.  Même  si le terme fondateur de la mondialisation ouvrit vers de     nouvelles richesses, il n’en fut pas moins cause d’énormes difficultés. Depuis 1977, les politiques cherchant à                 contrecarrer  les  effets  négatifs  de  la «derégulation» n’ont  cessé  d’alterner entre laissez-faire et protectionnisme.

   Certains pensaient   que   pour   limiter   le   dumping social  et  les  dégâts  sur  l’environnement,  il fallait ériger  des barrières aux  frontières. 

 

Découvrez l'intégralité de l'article sur Ecovadis.

La  déréglementation  économique  fête ses  40  ans.  Même  si le terme fondateur de la mondialisation ouvrit vers de nouvelles richesses, il n’en fut pas moins cause d’énormes difficultés. Depuis 1977, les politiques cherchant à contrecarrer  les  effets  négatifs  de  la «derégulation» n’ont  cessé  d’alterner entre laissez-faire et protectionnisme. Certains   pensaient   que   pour   limiter   le   dumping social  et  les  dégâts  sur  l’environnement,  il fallait ériger  des barrières aux  frontières. D’autres au contraire préconisaient d’accorder encore plus  de  liberté  au commerce  transnational  misant  sur  le  surplus  de prospérité pour traiter les dommages collatéraux. Malheureusement, le  protectionnisme  et l’ultra libéralisme sont tous deux aveugles. L’un  favorise  systématiquement les acteurs d’une nation, au risque de mettre en avant des entreprises qui proposent des produits plus chers ou moins performants sans que celles-ci ne soient forcément irréprochables (la  vertu  et  les  compétences  ne  sont  pas toujours  du  côté où on les attend).  L’autre  ne  voit  pas  les ravages causés  par  les  conditions  de  travail  parfois  moyenâgeuses ni  ceux infligés   au   milieu   naturel.   Il espère l’intervention  de  la «main invisible» du  marché  alors qu’on  sait –pour  ceux  qui  en  doutent encore –qu’elle n’existe pas comme l’ont rappelé amèrement la tragédie du Rana Plaza en 2013 ou l’explosion de Tianjin en 2015.

Entre ces deux types de cécité émerge une 3ième voie, étroite, mais la  seule qui vaille la peine d’être défendue  si  l’on  espère endiguer les dérives  sociales  et  environnementales  tout  en  renvoyant  dans  leur caverne les  conséquences désastreuses  du  nationalisme  économique ou du capitalisme sauvage.

 

Cette 3ième voie, c’est l’ambition d’offrir aux clients les meilleures marchandises tout en garantissant des modes de fabrication et de livraison inattaquables. Ce n’est ni une nationalité ou encore moins l’absence de règles qui l’autoriseront,  c’est   sur   les méthodes  de  management  novatrices  qu’il  faut  compter.”

 

La  3ièmevoie est possible en intégrant au sein même de chaque acte d’achat le coût social des biens   et des services. Tenir compte des externalités négatives tout au long de la chaîne pour  qu’au final le  consommateur devienne  un  citoyen-consommateur, pour  qu’il  n’achète plus  sans savoir mais en conscience. Cependant, la  3ième voie est confrontée à d’importants défis. Ce sont avant tout les données sur les tentaculaires réseaux d’approvisionnement qui  manquent. Heureusement grâce  aux  ONG qui sensibilisent, comme RH Sans Frontières et  son guide   pour comprendre  le  travail  forcé,  grâce  aux  ONG  qui  dénoncent  comme Amnesty   International révélant la   problématique   du travail des enfants dans le secteur de l’huile de palme, ou encore grâce  aux ONG qui  attaquent  comme l’association Sherpa poursuivant Samsung  sur des infractions  supposées en matière de droits de l’homme chez ses sous-traitants,  nous  en  savons maintenant plus  sur  les  ressorts  de l’esclavage moderne.
Les   nouvelles   technologies   apportent aussi des perspectives prometteuses:  smartphones interrogeant les  ouvriers  sur  leur  bien-être  au travail,  drones contrôlant les  engagements  en  termes de  non-déforestation, transactions  «blockchain»  envisagées  pour certifier l’origine des denrées, rating social à base d’intelligence artificielle. Le  législateur est  également  convoqué  dans  ce  combat,  dans  les pays  à  bas  coûts comme  au  Bangladesh en tentant d’instaurer des conditions  de sécurité acceptables mais aussi dans les pays industrialisés à l’instar de l’union européenne obligeant désormais les entreprises à  travers la  directive  sur  le  reporting  extra-financier à rendre compte sur leurs actions pour assurer des sources d’approvisionnement sûres.

 

“La loi sur le devoir de vigilance des entreprises donneuses d’ordres dépasse  le simple reporting, et vise  à mettre  les  grandes  entreprises  françaises  sur la 3ième voie en  leur astreignant  des procédures de  contrôle.”

 

La  7ième édition  du  baromètre  HEC/EcoVadis  souligne  que  celles-ci  sont déjà  de  mise chez   la majorité des   grands départements Achat : sur les 120 multinationales interrogées, 88% possèdent déjà un code de conduite fournisseurs ou des clauses contractuelles liées à la responsabilité sociale et environnementale (RSE) et 62% déploient des programmes d’audits. Cette loi aidera les  entreprises  françaises à s’aligner sur  les  meilleures  pratiques. Ici devoir de vigilance  rime  avec performance managériale.

 

“En demandant  aux acheteurs de rééquilibrer  leur  sourcing vers  des partenaires plus  responsables,  le  législateur  renforcera l’attrait des PME tricolores car sur la RSE elles sont en avance !”

 

L’étude Médiateur  des  Entreprises-EcoVadis montre que 60% des PME françaises ont une RSE considérée comme adaptée au regard de leurs enjeux alors qu’elles ne sont que 53% dans le reste de l’OCDE et 29%  dans  les BRICS. Au  final,  réglementer  les processus  achat revient à  accroître simultanément la  compétitivité  des  grandes entreprises et des PME françaises.

 

Le  devoir de vigilance est de fait un protectionnisme intelligent, un  protectionnisme qui  trie  le  bon  grain  de  l’ivraie,  qui tire vers un mieux disant social les organisations quel que soit leur pays plutôt que de les conforter  dans  leurs pratiques discutables. La  montée inquiétante  du  néonationalisme  exacerbé  qui surgit outre atlantique et outre-manche est de nature à faire mentir Montesquieu qui écrivait que «l’effet naturel du commerce est de porter à la paix». Inversons la  tendance en entraînant l’idée du devoir de vigilance au  niveau européen pour construire une alternative progressiste forte.  Lançons la mondialisation sur la 3ième voie avant qu’il ne soit trop tard.

 

Auteur : Sylvain Guyoton, Vice-Président Recherche EcoVadis

EADR-SI, paru le 10 octobre 2017

 

Formation inter-établissements du CNEAP Occitanie à l’Ecole Supérieure La Raque,

Lasbordes (Aude) le 26 septembre 2017.

Cette journée organisée par David Baratgin & Yves Carmichael, Correspondants Régionaux EADR-SI, avec l’appui de Frédéric Faye, Délégué Régional du CNEAP, a rassemblé des participants de 10 établissements (Capestang, Céret, Lasbordes, Lézignan, Limoux, Masseube, Pézenas, Pézens, Rieumes, St Amans-Soult), et de 6 associations d’Education Au Développement et à la Solidarité Internationale (Lafibala, CCFD-TS, CROSI, CIDES, Artisans du Monde, Ressources Humaines Sans Frontières).

 

Partenariat Français Eau,  paru le 17 Juillet 2017

 

"Le rapport « Appropriation des ODD par les acteurs français » du Comité 21 est sorti. Le PFE est contributeur pour donner son analyse sur l’ODD6 sur l’eau aux côtés de plusieurs de ses membres.

Le Comité 21, premier réseau d’acteurs du développement durable en France, a initié en 2017 un rapport destiné à évaluer le niveau d’appropriation de l’Agenda 2030 et ses 17 ODD par les acteurs non-étatiques français. Fruit d’un travail collectif, ce rapport identifie de nombreuses initiatives concrètes, mais souvent trop isolées, et vise à amorcer des partenariats et des coalitions permettant la massification progressive des bonnes pratiques et des comportements afin de favoriser l’acculturation des ODD dans la société française."

Découvrez l'intégralité de l'article sur Partenariat Français Eau.

H2O, le 4 Juillet 2017

 

Depuis 2016, la France est engagée dans la mise en œuvre de l'Agenda 2030, composé de 17 Objectifs de développement durable (ODD) adoptés en 2015, et qui devront être accomplis dans les 15 prochaines années. Ces ODD renouvellent la feuille de route de Rio 1992 et l'Agenda 21 dont est issu le Comité 21. Ils s'adressent à tous les pays et entraînent tous les acteurs, notamment non-étatiques, dans la dynamique d'un développement vertueux, pérenne et juste. Pour Bettina Laville, présidente du Comité 21, "leur portée universelle dessine pour le XXIe siècle les directions d'un monde connecté, qui tisse une trame de solidarité entre les individus et les groupes". Mais après plus d'un an de mise en œuvre, quelle est l'état d'appropriation des ODD par les acteurs non étatiques français ?

 

RFI : diffusé le 13 Mai 2017

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"As part of its inaugural film festival, Human Resources Without Borders (RHSF), a non-governmental organisation dedicated to tackling the issues of forced labour and child labour, showed two powerful movies that tell the story of West African agriculture."

Podcast: http://en.rfi.fr/africa/20170513-new-film-festival-african-agriculture-keyethical-consumer-decisions

Il s’agit d’une interview Aziz Ahammout d’une durée de 9min46. Il présente le projet SUSY, le festival du film et tous les objectifs de RHSF

France 5, le 8 Mai 2017

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Chaque jour, grâce à Michel Cymes, Marina Carrère d'Encausse et Benoît Thevenet, la santé n'est plus un sujet tabou. Les deux médecins et leur complice abordent en direct, avec précision et souvent avec humour, la santé qui est un sujet de préoccupation majeur des Français. Ils décrypent l'actualité santé, toujours très riche.

DOSSIER

Mort subite de l'adulte

L'invité du jour répondra aux questions de Benoît et Marina à propos de son ouvrage "Zoothérapie : le pouvoir thérapeutique des animaux". Soigner avec les animaux.

José Sarica, biologiste et zoothérapeute

LES CHRONIQUES

Aujourd'hui dans le Magazine de la santé les chroniques seront les suivantes :

Travail des enfants : en France aussi, avec Sandrine Weisz

Quand le mediator inspire le théâtre, par Setti Dali

De l'azote liquide dans nos assiettes, avec le Dr Boris Hansel, nutritionniste-endocrinologue

 

Podcast : https://www.france.tv/france-5/le-magazine-de-la-sante/137003-emission-dulundi-8-mai-2017.html Durée : 23min32 – 30min25 Citation à 29min13

Servizio Informazione Religiosa : paru le 3 Mai 2017

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"Caritas internationalis allestirà presso la Camera di commercio di Siracusa una mostra fotografica sul lavoro dignitoso insieme all’organizzazione francese Ressources humaines sans frontierès."    Découvrez l'intégralité de l'article sur Servizion Informazione Religiosa

L'EcoDelloJonio : paru le 27 Avril 2017 

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"Il progetto nasce da una mostra denominata “Dietro il codice a barre” di “Ressources Humaines Sans Frontières” e della Ligue de l’enseignement per i diritti umani nell’ambito del lavoro."   Découvrez l'intégralité de l'article sur L'EcoDelloJonio

Sud Ouest : paru le 22 Avril 2017

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"Martine Combemale, directrice et fondatrice de Ressources Humanes Sans Frontières était à la Maison de l’Economie Sociale et Solidaire, mardi, pour présenter son association. Depuis 10 ans, dans divers pays du monde, elle œuvre pour le respect des droits de l’Homme au travail, tout au long de la chaîne de sous-traitance. Martine Combemale a expliqué à son auditoire biarrot son intention de mettre en place un événement dans le cadre du projet européen SUSY qu’elle représente en France. Ce projet a pour but de favoriser les synergies autour de l’économie sociale et solidaire, avec partage d’expériences et de réseaux. A suivre donc."

Gestion Sociale : paru le 19 Avril 2017

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Ressources humaines sans frontières, association de professionnels de la RSE et des RH qui a pour but de promouvoir le respect des droits de l’homme au travail dans toute la chaîne de sous-traitance, crée un festival du film.[...]   Découvrez l'intégralité de l'article sur Gestion Sociale

Unidivers : paru le 13 Avril 2017

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"La mode éthique ne représente que 3% des ventes du commerce équitable. Et pourtant que de retombées positives pour les personnes qui s’engagent dans cette démarche !"   Découvrez l'intégralité de l'article sur Unidivers

La Tribune Objectif Languedoc-Roussillon : paru le 17 Mars 2017

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"Le Conseil régional Occitanie est en train de refondre ses dispositifs d'aide aux entreprises, et va désormais conditionner ses subventions au respect de divers critères RSE (responsabilité sociétale des entreprises). Ces nouveaux outils, renforcés par une convention contre le travail des enfants, seront adoptés dans les prochaines semaines."

Découvrez l'intégralité de l'article sur La Tribune Objectif Languedoc-Roussillon

Midi Libre : paru le 15 Mars 2017

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"Plusieurs Régions veulent obliger à parler français sur les chantiers. Les travailleurs détachés européens sont visés. En région, la clause divise professionnels du secteur et élus. "   Découvrez l'intégralité de l'article sur Midi Libre

ToulEmploi : paru le 6 Mars 2017

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"Lancé par l’ONG Ressource humaines sans frontières (RHSF), le "Défi 8.7" est un programme visant à répondre à la cible 8.7 « fixée à l’Onu en 2015[...]"  Découvrez l'intégralité de l'article sur ToulEmploi

La Gazette du Midi : édition du 27 Février au 5 Mars 2017

"Le 20 Février a été lancé en Occitanie le Défi 8.7, afin d'agir contre le travail forcé et le travail des enfants, en lien avec la loi sur le devoir de vigilence des multinationales."

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Touléco-Green : paru le 23 Février 2017

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>  La Région Occitanie est la première région de France à s’engager dans le Défi 8.7. Il cible la lutte contre le travail forcé et le travail des enfants en France et dans le monde.

 

Découvrez l'intégralité de l'article du Touleco-Green

Objectif Gard : paru le 23 Février 2017

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Le Défi 8.7 est lancé en Occitanie avant la présentation en dernière lecture à l'Assemblée nationale de la "loi sur le devoir de vigilance des multinationales" destinée à encadrer la conduite des multinationales relative à leurs éventuelles violations des droits humains et environnementaux en France comme à l’étranger.

 

Découvrez l'article en intégralité sur ObjectifGard

Econostrum : paru le 20 Février 2017
 
Plusieurs millions d'enfants travaillent dans le monde (photo OIT/Marcel Crozet)
OCCITANIE. Plusieurs institutions, ONG et syndicats* lancent, lundi 20 février 2017, un programme Défi 8.7 afin de lutter contre le travail forcé et le travail des enfants en France et dans le monde.

Découvrez l'article en intégralité sur Econostrum

L’ONG Toulousaine Ressources Humaines Sans Frontières organise lundi un événement intitulé Défi 8.7. Un objectif, sensibiliser le tout un chacun au travail des enfants et le travail forcé en Occitanie, en France et dans le monde. Une vigilance de tous les instants comme vous l’explique Martine Combemale, directrice de l’ONG. En présence de Bernard Thibault et Rodrigo Whitelaw, secrétaire général de l’UNIAPAC.

 

Ecoutez ici l'interview diffusée le 17 Février 2017 sur Radio Présence.

 

Le 20 février l’ONG Ressources Humaines sans Frontières organise une conférence à 17h30 salle du sénéchal au 17 rue Rémusat à Toulouse. Une conférence contre le travail forcé et le travail des enfants qui sera le lancement du Défi 8.7. Plusieurs intervenants sont attendus. Martine Combemale, directrice de RHSF, nous présente cet événement et nous dévoile les convictions de cette ONG.

Ecoutez ici l'interview diffusée le 17 Février 2017, sur Radio Mon Païs.

 

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Le Journal Toulousain : paru le 16 Février 2017.

 

 

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La Dépêche : paru le 11 Février 2017.

l'Ong RHSF (ressources humaines sans frontières) organise à Toulouse, le 20 février, une conférence ouverte à tous sur le thème du travail des enfants et du travail forcé en Occitanie, en France et dans le Monde.

Depuis des années, elle bourlingue à travers le monde pour lutter contre le travail forcé et celui des enfants. Directrice de l'ONG toulousaine Ressources humaines sans frontières (RHSF), Martine Combemale a un credo : «on peut vivre sans s'appuyer sur la misère des autres». Alors, du Panama, où des enfants portent des sacs de 50 kg de café sur le dos, en passant par des chantiers en Occitanie où des travailleurs détachés sont exploités, elle alerte l'opinion contre ce nouvel esclavage moderne qui toucherait 80 000 personnes en France et 21 millions dans le monde, contre les risques qu'encourent les enfants quand le travail remplace l'école.

 

Business & Human Rights Resource Centre : paru le 9 Février ; 21 Février | En ligne

 

 

 

 

RSE et Développement et RHSF organisent, le 21 février, 3 webinaires de formation...pour agir contre le travail forcé dans le secteur du bâtiment. Les 3 webinaires 8.7 s’inscrivent dans le DÉFI 8.7. Ce défi, porté par RHSF et RSE et Développement, vise à engager les entreprises, les acteurs et la société dans la lutte contre le travail   forcé et le travail des enfants, inscrite dans la cible 8.7 des ODD [Objectifs de Développement Durable]...

 

 

Découvrez l'article en intégralité sur Business and Human Rights Resource Centre

Touléco-green.fr : paru le 3 février.

 

L’ONG RHSF (ressources humaines sans frontières) organise à Toulouse, le 20 février, une conférence ouverte à tous sur la thématique du travail des enfants et du travail forcé en Occitanie, en France et dans le Monde. En présence de Bernard Thibault, ancien secrétaire général de la CGT et membre du Conseil d’administration de l’Organisation Internationale du Travail ; Cyril Cosme, directeur du Bureau International du Travail France ; Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie ; Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse et Président de Toulouse Métropole ; Jean-Louis Chauzy, Président du Ceser Occitanie et Rodrigo Whitelaw, secrétaire général de l’Uniapac.

Découvrez l'intégralité de l'article sur Touléco-green

Découvrez l'article de AEF, une interview de Martine Combemale sur la chaine de fournisseurs. 

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A l'occasion de la campagne présidentielle de 2017, de nombreux candidats ont accepté de répondre aux questions du magazine Novethics, média expert sur l'éonomie responsable. Les questions portent sur les droits humains, la délocalisation des emplois, les risques environnementaux, sociaux et judiciaires. Les problématiques RSE de la chaîne d'approvisionnement touchent fortement le tissu économique français, Martine Combemale décrypte les réponses des candidats. 

Découvrez l'article en intégralité sur Novethics. 

RTLMonde : Martine Combemale a été reçue par Marc-Olivier Fogiel pour parler des actions de Ressources Humaines Sans Frontières.

Écouter ici l'interview diffusée le 18 Octobre 2016 à 18h50 sur RTL.

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France-CultureInterview sur France Culture diffusée le 5 novembre 2016, à 18h. Présentation du projet des Iban de Bornéo, communauté Malaisienne, porté par l'anthropologue Welyne Jeffrey Jehom
 
Ressources Humaines Sans Frontières
, dans le cadre du projet européen SUSY pour la promotion de l'Économie Sociale et Solidaire, est chargée de représenter la Malaisie. RHSF soutient le travail du Dr Welyne Jeffrey Jehom, et l'a séléctionné comme modèle des bonnes pratiques dans un pays en développement.
Welyne Jeffrey Jehom a d'ailleurs été invitée en France à l'occasion du Speaker Tour. Cet événement s'est déroulé sur quatre régions pour promouvoir l'ESS, début Octobre 2016 pendant deux semaines

Ce projet aide les tisseurs à améliorer leurs conditions de vie à travers la vente de pua kumbu, le tissu traditionnel Iban. Soutenue par le Dr Welyne Jeffrey Jehom, la communauté lutte contre des problématiques de déforestation liée à la culture d'huile de palme, de vol des terres, de sous-alimentation, de bio-piraterie, etc. 

France Culture interroge Martine Combemale, directrice de Ressources Humaines Sans Frontières, et Rémy Prin, tisserand et auteur de nombreux ouvrages sur le patrimoine et sur l'art textile. 

Retrouvez toutes les informations sur l'interview en cliquant ici
 

 

 Audit Social      "Que sais-je?", audit social, Martine Combemale, Directrice RHSF et jacques Igalens, professeur des universités 
 livre Tous Différents peretti Tous différents, "la chaine de sous-traitance et la diversité" chapitre 20, Directrice RHSF et jacques Igalens, professeur des universités

En savoir plus

 livre encyclopédie des diversités Encyclopédie des diversités, chap 11 "Intégrer les enjeux de la diversité dans les politiques d'achat responsable", Martine Combemale, Directrice de RHSF et Laurence Mehaignerie, Directrice de Citizen Capital 

En savoir plus

 livre encyclopédie de laudit social

Encyclopédie de l'audit social et de la responsabilité sociétale – Sous la direction de Jean-Marie Peretti - Hui Chen, Directrice de projet RHSF en Chine Martine Combemale, Directrice de RHSF 

En savoir plus

 livre management models for CSR "Management models for CSR", Martine Combemale, Directrice RHSF et jacques Igalens, professeur des universités

En savoir plus

article aef

L’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi autorisant la ratification du protocole relatif à la convention n°29 de l’OIT sur le travail forcé, jeudi 17 mars 2016. A cette occasion, Martine Combemale est interviewée par l'AEF, l'Agence d'informations spécialisées. 

En quoi consisite ce protocole : "C’est un traité juridiquement contraignant qui impose aux Etats de prendre des mesures pour combattre l’esclavage moderne sous toutes ses formes. Il agit à trois niveaux: protection, prévention et indemnisation. Comme il s’agit d’un traité international, les pays doivent d’abord le ratifier avant qu’il n’entre en vigueur. Une fois ratifié, les pays devront régulièrement rendre compte des mesures concrètes prises pour mettre fin à l’esclavage".

Pour lutter contre le travail forcé, RHSF publie un guide pratique qui contient un certain nombre des informations pour comprendre, des méthodes pour savoir faire et des outils pour décider et agir. Consultez le guide pratique ici.

 

Pour en savoir plus sur le protocole : clliquez ici.

Pour en savoir plus sur l'AEF : cliquez ici.

Martine Combemale sur Vivre FM

Au programme de l'émission "La vie des associations" : les valeurs de RHSF "promouvoir les droits de l'Homme au travail" et ses différentes actions dont un livret pédagogique pour expliquer le travail forcé aux enfants (primaire-collège-lycée)  ainsi que le tour de France prochainement organisé dans le cadre du projet européen SUSY pour promouvoir l'Economie Sociale et Solidaire afin de lutter contre la pauvreté dans le monde.

Pour écouter et réécouter le podcast : cliquez ici.

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Adèle radio Nova

Adèle Rivet, Responsable de projet RHSF, répond aux questions de Elodie Font et Thiérry Paret sur le projet Rh. Gare des tisseurs de Malaisie. Ce projet, mené par le Dr Welyne Jeffrey Jehom, vient en aide aux tisseurs Iban en Malaisie, dont la majorité sont des femmes, afin développer la vente et le tissage de textiles traditionnels.

Les textiles traditionnels tissés, appelés “Pua Kumbu” sont reconnus par le public comme étant des pièces d’exception, qui demandent un savoir-faire ancestrale et beaucoup de temps pour être confectionnées. Les pièces de textiles sont désormais vendues à leur juste prix qui garantit aux tisseurs un salaire régulier décent.

Le développement de ce projet permet de préserver la culture Iban et de participer au développement de la communauté. 

Pour réécouter son interview, cliquez ici. 

Pour voir ou revoir le film sur le projet des tisseurs de Malaisie, réalisé par Charles Gay, cliquez ici.

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La dépêche

L'ONG toulousaine RHSF -Ressources humaines sans frontières- fête ses dix ans. Rencontre avec Martine Combemale, sa fondatrice et directrice, qui œuvre dans le monde entier pour la promotion des droits de l'homme au travail.

RHSF est une organisation non gouvernementale internationale créée en 2006 à Toulouse. Elle a pour objectif d'agir au niveau mondial pour faire respecter les droits de l'homme dans l'ensemble de la chaîne de sous-traitance. RHSF s'engage en particulier contre le travail forcé, le travail des enfants et les conditions de travail indécentes.

Comment avez-vous eu l'idée de créer cette association, voici dix ans ? ... (Lire la suite en cliquant ici)

Midi Libre

 Dans son discours d'investiture, le 4 janvier, Carole Delga, présidente de la Région, annonçait un plan Marshall pour l'emploi avec 800 M€ à destination des entreprises du BTP en 2016. Les incitant à "favoriser les bonnes pratiques pour les marchés publics en refusant les offres anormalement basses", prenait-elle soin de préciser.

Une précaution insuffisante pour Martine Combemale, directrice-fondatrice de “Ressources humaines sans frontières” (RHSF), ONG créée il y a dix ans et basée à Toulouse. "Il ne suffit pas d'inclure les clauses de l'Organisation internationale du travail dans un appel d'offres et de faire confiance à des certifications sociales très peu fiables dans la chaîne de sous-traitance, mais de comprendre en amont les enjeux et les risques sociaux des achats"... (lire la suite en cliquant ici)

grazia

 

 Le magazine GRAZIA a consacré un article à la bonne pratique malaisienne, valorisée par RHSF dans le cadre du projet européen SUSY. Vous pouvez revoir le film réalisé par Charles Gay en cliquant ici.

Pour en savoir plus sur le projet européen SUSY, qui vise à promouvoir l'Economie Sociale et Solidaire pour lutter contre la pauvreté dans le monde, cliquez ici

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Martine Combemale est le rédac' chef de la semaine au journal toulousain et donne son eclairage sur différents points de l'actualité.
Le texte à à lire ici.

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[Portrait] Martine, symbole toulousain du combat mondial contre le travail forcé et l'esclavage moderne

L'ONG toulousaine RHSF est reconnue pour son travail contre le travail forcé aux quatre coins du monde. À sa tête, Martine Combemale. Portrait d'une pragmatique qui ne lâche rien.

Lire la suite ici

mouv

 

Martine Combemale aborde le travail forcé sur les ondes du Mouv'
Vous pouvez réécouter l'émission en cliquant ici

 

PLanet LaborArticle n° 9160 du 29.06.2015Planet Labor a réalisé un article sur l'état du travail forcé dans le secteur de l'electronique en utilisant la parole de différents experts, notamment, Pauline Overeem coordinatrice internationale du réseau GoodElectronics, Joseph Paul, de l’ONG malaisienne Tenaganita,Rob Lederer, directeur exécutif de l’EICC et Martine Combemale Directrice de RHSF.

Article ci-dessous :

Travail forcé : malgré des efforts, l’électronique toujours mauvaise élève

Par Jessica Agache-Gorse

139 tombes découvertes et des camps à l’abandon susceptibles d’avoir abrité des centaines de personnes. Fin mai, la Malaisie a une nouvelle fois été confrontée à une réalité qui la ronge depuis des années : le trafic de migrants, qui aboutit souvent à du travail forcé. Mais elle n’est pas la seule. Chine, Vietnam, Cambodge, Thaïlande mais aussi Singapour ou Taïwan…
Nombre de pays asiatiques sont concernés par ce phénomène d’abus multiforme. Boostée par l’explosion des smartphones, tablettes et autres gadgets, la filière électronique, en pleine expansion, est devenue un des secteurs les plus à risque pour les droits de l’homme au travail. En 2013, l’Organisation Internationale du Travail estimait à près de 21 millions le nombre de victimes du travail forcé dans le monde. En Malaisie, près d’un tiers des quelques 350.000 employés du secteur électronique travailleraient dans des conditions proches de l’esclavage, selon une étude choc publiée en 2014 par l’ONG Vérité*.

Le phénomène d’exploitation se déplace. « Nous avons mené plusieurs campagnes sur ce sujet, notamment auprès des grandes entreprises concernées mais il y a toujours beaucoup de problèmes car l’industrie électronique s’est fortement développée», confirme Pauline Overeem, coordinatrice internationale du réseau GoodElectronics qui milite depuis 2006 pour que les droits de l’homme soient respectés dans cette filière. Et «la situation va empirer car de plus en plus de produits sont issus de l’électronique et que le phénomène d’exploitation se déplace souvent d’un pays à l’autre, prévoit-elle. Le travail forcé peut en plus prendre des formes très différentes. Par exemple, en Chine, il y a ce phénomène du «travailleur étudiant» forcé à travailler comme ouvrier régulier pendant un ou deux ans, juste pour être sûr que son diplôme soit validé. Il est difficile de savoir quelle est l’ampleur d’un problème comme celui-là parce que les organisations des droits de l’homme et les syndicats n’ont pas beaucoup d’espace pour agir et s’exprimer. Ce qui est certain, c’est que souvent les audits sociaux menés par les entreprises ne détectent pas le travail forcé».

Des indicateurs méconnus. Martine Combemale, directrice de l’ONG Ressources Humaines Sans Frontières (RHSF), estime elle aussi que les audits traditionnels passent le plus souvent au travers de ce problème. D’autant qu’il y a «une méconnaissance du sujet», assure-t-elle, notant qu’un document pédagogique sur le travail forcé sera justement mis en ligne sur le site de RHSF en septembre, afin de mieux informer syndicats, entreprises et consommateurs. «Le travail forcé, cela ne veut pas dire que le salarié n’est pas payé, rappelle-t-elle. Paradoxalement, cela concerne le plus souvent des migrants qui viennent même volontairement faire des heures supplémentaires !». La convention 29** définit précisément ce type d’exploitation mais RHSF met en avant pour sa part quatre indicateurs clé de travail forcé. «D’abord, il y a un consentement du travailleur même s’il est vicié, car par exemple il ne comprend pas la langue. Il y a également une notion de contrainte car l’employé n’a pas le choix, il doit travailler pour rembourser l’agence de recrutement qu’il a en général payée pour venir dans ce pays en lui versant une somme qui peut aller jusqu’à l’équivalent de trois ans de salaire. Il y a ensuite un phénomène d’isolement du salarié : pas de syndicat, ni de représentant. Et une perte de liberté de mouvement car ses papiers sont confisqués par l’agence ou l’employeur».

En Malaisie, le rêve brisé des migrants. Ces quatre points se retrouvent dans l’histoire de ces travailleurs venus de Birmanie, Syrie, Népal, Indonésie ou encore Pakistan que nous raconte Joseph Paul, de l’ONG malaisienne Tenaganita. «Le travail forcé est très commun en Malaisie car nous avons une situation de plein emploi et manquons de main-d’œuvre, précise-t-il. Officiellement, il y aurait 3 millions de migrants dans notre pays mais ils sont en fait au moins 6 millions ! (…) Récemment, une agence a ramené des travailleurs du Bangladesh qui, bien sûr, avaient tous payé pour venir. En arrivant, ils ont été enfermés jusqu’à ce qu’ils soient «vendus». Ces migrants n’ont pas de permis de travail et en plus, on leur garde leur passeport. Ils acceptent forcément de travailler 7 jours sur 7 dans des conditions plus que difficiles car ils se sont endettés pour venir. Appeler la police ne sert à rien car ils seraient les premiers à être arrêtés». Dans un pays rongé par la corruption et face à un gouvernement inactif, Tenaganita tente «de négocier avec les entreprises de meilleures conditions de travail et de meilleurs salaires pour ces migrants qui ne veulent en aucun cas rentrer chez eux les mains vides», explique Joseph Paul pour qui, malgré ces mauvaises expériences, des travailleurs continuent d’affluer car «les gens qui viennent n’ont rien. Ils se disent que les migrants exploités n’ont pas eu de chance et veulent croire en leur bonne étoile. Et puis ces agences de recrutement savent les convaincre en leur promettant des choses merveilleuses ».

Les agences de recrutement, nœud du problème ? Ces fausses promesses, c’est justement ce que RHSF et la plupart des organisations luttant contre ce fléau voudraient supprimer en interdisant le recours à des agences de recrutement. La coalition mondiale d’entreprises de l’électronique Electronic Industry Citizenship Coalition (EICC) – qui a édicté un code de conduite citoyenne suivi par plus de 100 entreprises du secteur dont Apple, Acer, IBM, Blackberry – est pour sa part moins catégorique. «La lutte contre le travail forcé est compliquée par une multitude de facteurs dont des intermédiaires de plusieurs niveaux, des travailleurs qui sont migrants, des droits différents et complexes, une partie des embauches contrôlées par les agences de recrutement dans certains pays, empêchant parfois ou rendant très complexe l’embauche directe. Voilà pourquoi ces agences sont parfois nécessaires et/ou inévitables dans certains endroits», estime Rob Lederer, directeur exécutif de l’EICC. La dernière avancée majeure du code de l’EICC, qui interdit la détention des passeports et documents clés et exige que les contrats de travail soient rédigés dans la langue du travailleur, a été d’imposer la suppression totale de toute forme de paiement des agences par les candidats à un travail, alors que l’ancien code acceptait encore un paiement égal à un mois de salaire.

Démarche volontaire versus changement de modèle. Mais est-ce que les entreprises adhérant à cette coalition respectent véritablement ce code à la lettre ? GoodsElectronic en doute. «Le code d’EICC n’est pas mauvais mais l’adhésion reste volontaire. Une entreprise ne le respectant pas n’est absolument pas sanctionnée, souligne Pauline Overeem. Même si aucune entreprise n’est satisfaite d’exploiter des migrants, leur objectif numéro un est de faire des bénéfices. Or il y a un conflit d’intérêt entre ce modèle d’affaires et le droit des travailleurs. Tant qu’il n’y aura pas de modèle différent, ça ne changera pas. Les entreprises vont dans ces pays parce qu’il n’y a pas de syndicats, pas de négociations salariales et donc des salaires bas…» Rob Lederer défend néanmoins la bonne volonté de ses membres : «Nos adhérents doivent évaluer les risques de 100% de leurs usines en propre, et des fournisseurs qui représentent 80% de leurs charges de sous-traitance. Nous leur demandons aussi de faire chaque année des audits de 25% de leurs sites et fournisseurs. Nous utilisons un programme d’audit indépendant (…) et menons également des audits «cachés» en ce moment en Malaisie».

Les managers locaux au centre de la stratégie de STMicroelectronics. La multinationale franco-italienne STMicroelectronics a adhéré en 2005 à l’EICC. «Notre objectif est d’éradiquer toutes formes de situations présentant des risques de travail forcé dans nos opérations», annonce par mail Julia Genovini, en charge de la responsabilité sociale au sein du groupe. Pour cela : «Nous avons mis en place des procédures strictes pour contrôler les pratiques des agences que nous utilisons. (…) Nous formons aussi nos managers à traiter les problèmes potentiels. Notre tâche reste difficile car le travail forcé est un problème complexe impliquant parfois plusieurs niveaux d’agences et d’intermédiaires de recrutement à la fois dans les pays où la main d’œuvre est recrutée et aussi dans le pays de travail d’accueil. Dans un premier temps, nous avons fait le choix de concentrer nos efforts de communication, sensibilisation et contrôle sur notre chaîne de sous-traitance directe. Un paramètre clé de réussite est de s’appuyer sur des managers locaux qui ont l’expertise et l’expérience nécessaire pour trouver des solutions appropriées à chaque contexte». STMicroelectronics le répète : son crédo est donc de miser sur «la communication, la formation, le dialogue continu»…

Une méthode préventive. Cette même idée de dialogue est défendue par RHSF pour qui il ne s’agit pas d’avoir «une vision manichéenne, reprend Martine Combemale. Nous négocions avec des entreprises qui ont des salariés en travail forcé et essayons de changer les choses de l’intérieur, de comprendre les mécanismes qui poussent une entreprise à continuer d’y recourir». Pour éviter néanmoins d’être confronté à ce type de problématique, Martine Combemale donne quelques conseils : «La méthode préventive est de se poser des questions sur sa politique d’achat. Est-ce que les seuls objectifs des acheteurs sont les délais et les coûts ? Il faut donner une place importante à l’éthique et vérifier que cette politique est portée en avant. Il faut enfin analyser au maximum sa sous-traitance, regarder les risques dans chaque pays via des cartes***, identifier les entreprises les plus à risque, voir si on est dépendant ou pas de cette société. Faire des audits mais plus poussés que ceux pratiqués actuellement, en s’appuyant notamment sur quelqu’un qui travaille sur place».

Un exemple rare de lutte indirecte. Sur place, justement, il est aussi possible de lutter contre le travail forcé en interne, comme le prouve ce témoignage anonyme d’un expatrié en Malaisie, en relation avec les industries locales et leurs pratiques RH depuis une quinzaine d’années. Son idée ? Créer dans une usine une crèche d’entreprise afin «de trouver de la main-d’œuvre locale pour éviter la complexité de gestion des travailleurs étrangers et pour pouvoir former du personnel sur le long terme». En offrant ce petit plus aux Malaisiennes dont 60% ne retournent pas sur le marché du travail après leur premier enfant, il a su contrer indirectement le phénomène d’embauche massive de migrants. «Trouver des solutions pour capter de la main d’œuvre locale réduit les coûts cachés et les risques pour l’entreprise. Dans un pays à très fort turnover, les entreprises qui sortent du lot en dépensant un peu plus pour le bien-être et le développement des employées ont un retour sur investissement à ne pas avoir à reformer quelqu’un tous les six mois !», souligne-t-il tout en glissant en plus qu’«entendre régulièrement des enfants jouer, de les voir partager les déjeuners au réfectoire avec les parents et collègues a développé un véritable esprit de famille». Preuve que, même en Malaisie, une histoire différente du destin tragique de ces migrants peut s’écrire.

* http:// www.verite.org/sites/default/files/images/VeriteForcedLaborMalaysianElectronics2014.pdf
**http://www.ilo.org/dyn/normlex/fr/f?p=normlexpub:12100:0::no::p12100_ilo_code:c029
*** RHSF met notamment à disposition de ses adhérents des cartes précisant les risques dans chaque pays

Planet Labor, 29 juin 2015, nº 9160- www.planetlabor.com

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