Partenariat Français Eau,  paru le 17 Juillet 2017

 

"Le rapport « Appropriation des ODD par les acteurs français » du Comité 21 est sorti. Le PFE est contributeur pour donner son analyse sur l’ODD6 sur l’eau aux côtés de plusieurs de ses membres.

Le Comité 21, premier réseau d’acteurs du développement durable en France, a initié en 2017 un rapport destiné à évaluer le niveau d’appropriation de l’Agenda 2030 et ses 17 ODD par les acteurs non-étatiques français. Fruit d’un travail collectif, ce rapport identifie de nombreuses initiatives concrètes, mais souvent trop isolées, et vise à amorcer des partenariats et des coalitions permettant la massification progressive des bonnes pratiques et des comportements afin de favoriser l’acculturation des ODD dans la société française."

Découvrez l'intégralité de l'article sur Partenariat Français Eau.

H2O, le 4 Juillet 2017

 

Depuis 2016, la France est engagée dans la mise en œuvre de l'Agenda 2030, composé de 17 Objectifs de développement durable (ODD) adoptés en 2015, et qui devront être accomplis dans les 15 prochaines années. Ces ODD renouvellent la feuille de route de Rio 1992 et l'Agenda 21 dont est issu le Comité 21. Ils s'adressent à tous les pays et entraînent tous les acteurs, notamment non-étatiques, dans la dynamique d'un développement vertueux, pérenne et juste. Pour Bettina Laville, présidente du Comité 21, "leur portée universelle dessine pour le XXIe siècle les directions d'un monde connecté, qui tisse une trame de solidarité entre les individus et les groupes". Mais après plus d'un an de mise en œuvre, quelle est l'état d'appropriation des ODD par les acteurs non étatiques français ?

 

RFI : diffusé le 13 Mai 2017

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"As part of its inaugural film festival, Human Resources Without Borders (RHSF), a non-governmental organisation dedicated to tackling the issues of forced labour and child labour, showed two powerful movies that tell the story of West African agriculture."

Podcast: http://en.rfi.fr/africa/20170513-new-film-festival-african-agriculture-keyethical-consumer-decisions

Il s’agit d’une interview Aziz Ahammout d’une durée de 9min46. Il présente le projet SUSY, le festival du film et tous les objectifs de RHSF

France 5, le 8 Mai 2017

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Chaque jour, grâce à Michel Cymes, Marina Carrère d'Encausse et Benoît Thevenet, la santé n'est plus un sujet tabou. Les deux médecins et leur complice abordent en direct, avec précision et souvent avec humour, la santé qui est un sujet de préoccupation majeur des Français. Ils décrypent l'actualité santé, toujours très riche.

DOSSIER

Mort subite de l'adulte

L'invité du jour répondra aux questions de Benoît et Marina à propos de son ouvrage "Zoothérapie : le pouvoir thérapeutique des animaux". Soigner avec les animaux.

José Sarica, biologiste et zoothérapeute

LES CHRONIQUES

Aujourd'hui dans le Magazine de la santé les chroniques seront les suivantes :

Travail des enfants : en France aussi, avec Sandrine Weisz

Quand le mediator inspire le théâtre, par Setti Dali

De l'azote liquide dans nos assiettes, avec le Dr Boris Hansel, nutritionniste-endocrinologue

 

Podcast : https://www.france.tv/france-5/le-magazine-de-la-sante/137003-emission-dulundi-8-mai-2017.html Durée : 23min32 – 30min25 Citation à 29min13

Servizio Informazione Religiosa : paru le 3 Mai 2017

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"Caritas internationalis allestirà presso la Camera di commercio di Siracusa una mostra fotografica sul lavoro dignitoso insieme all’organizzazione francese Ressources humaines sans frontierès."    Découvrez l'intégralité de l'article sur Servizion Informazione Religiosa

L'EcoDelloJonio : paru le 27 Avril 2017 

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"Il progetto nasce da una mostra denominata “Dietro il codice a barre” di “Ressources Humaines Sans Frontières” e della Ligue de l’enseignement per i diritti umani nell’ambito del lavoro."   Découvrez l'intégralité de l'article sur L'EcoDelloJonio

Sud Ouest : paru le 22 Avril 2017

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"Martine Combemale, directrice et fondatrice de Ressources Humanes Sans Frontières était à la Maison de l’Economie Sociale et Solidaire, mardi, pour présenter son association. Depuis 10 ans, dans divers pays du monde, elle œuvre pour le respect des droits de l’Homme au travail, tout au long de la chaîne de sous-traitance. Martine Combemale a expliqué à son auditoire biarrot son intention de mettre en place un événement dans le cadre du projet européen SUSY qu’elle représente en France. Ce projet a pour but de favoriser les synergies autour de l’économie sociale et solidaire, avec partage d’expériences et de réseaux. A suivre donc."

Gestion Sociale : paru le 19 Avril 2017

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Ressources humaines sans frontières, association de professionnels de la RSE et des RH qui a pour but de promouvoir le respect des droits de l’homme au travail dans toute la chaîne de sous-traitance, crée un festival du film.[...]   Découvrez l'intégralité de l'article sur Gestion Sociale

Unidivers : paru le 13 Avril 2017

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"La mode éthique ne représente que 3% des ventes du commerce équitable. Et pourtant que de retombées positives pour les personnes qui s’engagent dans cette démarche !"   Découvrez l'intégralité de l'article sur Unidivers

La Tribune Objectif Languedoc-Roussillon : paru le 17 Mars 2017

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"Le Conseil régional Occitanie est en train de refondre ses dispositifs d'aide aux entreprises, et va désormais conditionner ses subventions au respect de divers critères RSE (responsabilité sociétale des entreprises). Ces nouveaux outils, renforcés par une convention contre le travail des enfants, seront adoptés dans les prochaines semaines."

Découvrez l'intégralité de l'article sur La Tribune Objectif Languedoc-Roussillon

Midi Libre : paru le 15 Mars 2017

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"Plusieurs Régions veulent obliger à parler français sur les chantiers. Les travailleurs détachés européens sont visés. En région, la clause divise professionnels du secteur et élus. "   Découvrez l'intégralité de l'article sur Midi Libre

ToulEmploi : paru le 6 Mars 2017

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"Lancé par l’ONG Ressource humaines sans frontières (RHSF), le "Défi 8.7" est un programme visant à répondre à la cible 8.7 « fixée à l’Onu en 2015[...]"  Découvrez l'intégralité de l'article sur ToulEmploi

La Gazette du Midi : édition du 27 Février au 5 Mars 2017

"Le 20 Février a été lancé en Occitanie le Défi 8.7, afin d'agir contre le travail forcé et le travail des enfants, en lien avec la loi sur le devoir de vigilence des multinationales."

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Touléco-Green : paru le 23 Février 2017

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>  La Région Occitanie est la première région de France à s’engager dans le Défi 8.7. Il cible la lutte contre le travail forcé et le travail des enfants en France et dans le monde.

 

Découvrez l'intégralité de l'article du Touleco-Green

Objectif Gard : paru le 23 Février 2017

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Le Défi 8.7 est lancé en Occitanie avant la présentation en dernière lecture à l'Assemblée nationale de la "loi sur le devoir de vigilance des multinationales" destinée à encadrer la conduite des multinationales relative à leurs éventuelles violations des droits humains et environnementaux en France comme à l’étranger.

 

Découvrez l'article en intégralité sur ObjectifGard

Econostrum : paru le 20 Février 2017
 
Plusieurs millions d'enfants travaillent dans le monde (photo OIT/Marcel Crozet)
OCCITANIE. Plusieurs institutions, ONG et syndicats* lancent, lundi 20 février 2017, un programme Défi 8.7 afin de lutter contre le travail forcé et le travail des enfants en France et dans le monde.

Découvrez l'article en intégralité sur Econostrum

L’ONG Toulousaine Ressources Humaines Sans Frontières organise lundi un événement intitulé Défi 8.7. Un objectif, sensibiliser le tout un chacun au travail des enfants et le travail forcé en Occitanie, en France et dans le monde. Une vigilance de tous les instants comme vous l’explique Martine Combemale, directrice de l’ONG. En présence de Bernard Thibault et Rodrigo Whitelaw, secrétaire général de l’UNIAPAC.

 

Ecoutez ici l'interview diffusée le 17 Février 2017 sur Radio Présence.

 

Le 20 février l’ONG Ressources Humaines sans Frontières organise une conférence à 17h30 salle du sénéchal au 17 rue Rémusat à Toulouse. Une conférence contre le travail forcé et le travail des enfants qui sera le lancement du Défi 8.7. Plusieurs intervenants sont attendus. Martine Combemale, directrice de RHSF, nous présente cet événement et nous dévoile les convictions de cette ONG.

Ecoutez ici l'interview diffusée le 17 Février 2017, sur Radio Mon Païs.

 

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Le Journal Toulousain : paru le 16 Février 2017.

 

 

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La Dépêche : paru le 11 Février 2017.

l'Ong RHSF (ressources humaines sans frontières) organise à Toulouse, le 20 février, une conférence ouverte à tous sur le thème du travail des enfants et du travail forcé en Occitanie, en France et dans le Monde.

Depuis des années, elle bourlingue à travers le monde pour lutter contre le travail forcé et celui des enfants. Directrice de l'ONG toulousaine Ressources humaines sans frontières (RHSF), Martine Combemale a un credo : «on peut vivre sans s'appuyer sur la misère des autres». Alors, du Panama, où des enfants portent des sacs de 50 kg de café sur le dos, en passant par des chantiers en Occitanie où des travailleurs détachés sont exploités, elle alerte l'opinion contre ce nouvel esclavage moderne qui toucherait 80 000 personnes en France et 21 millions dans le monde, contre les risques qu'encourent les enfants quand le travail remplace l'école.

 

Business & Human Rights Resource Centre : paru le 9 Février ; 21 Février | En ligne

 

 

 

 

RSE et Développement et RHSF organisent, le 21 février, 3 webinaires de formation...pour agir contre le travail forcé dans le secteur du bâtiment. Les 3 webinaires 8.7 s’inscrivent dans le DÉFI 8.7. Ce défi, porté par RHSF et RSE et Développement, vise à engager les entreprises, les acteurs et la société dans la lutte contre le travail   forcé et le travail des enfants, inscrite dans la cible 8.7 des ODD [Objectifs de Développement Durable]...

 

 

Découvrez l'article en intégralité sur Business and Human Rights Resource Centre

Touléco-green.fr : paru le 3 février.

 

L’ONG RHSF (ressources humaines sans frontières) organise à Toulouse, le 20 février, une conférence ouverte à tous sur la thématique du travail des enfants et du travail forcé en Occitanie, en France et dans le Monde. En présence de Bernard Thibault, ancien secrétaire général de la CGT et membre du Conseil d’administration de l’Organisation Internationale du Travail ; Cyril Cosme, directeur du Bureau International du Travail France ; Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie ; Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse et Président de Toulouse Métropole ; Jean-Louis Chauzy, Président du Ceser Occitanie et Rodrigo Whitelaw, secrétaire général de l’Uniapac.

Découvrez l'intégralité de l'article sur Touléco-green

Découvrez l'article de AEF, une interview de Martine Combemale sur la chaine de fournisseurs. 

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A l'occasion de la campagne présidentielle de 2017, de nombreux candidats ont accepté de répondre aux questions du magazine Novethics, média expert sur l'éonomie responsable. Les questions portent sur les droits humains, la délocalisation des emplois, les risques environnementaux, sociaux et judiciaires. Les problématiques RSE de la chaîne d'approvisionnement touchent fortement le tissu économique français, Martine Combemale décrypte les réponses des candidats. 

Découvrez l'article en intégralité sur Novethics. 

RTLMonde : Martine Combemale a été reçue par Marc-Olivier Fogiel pour parler des actions de Ressources Humaines Sans Frontières.

Écouter ici l'interview diffusée le 18 Octobre 2016 à 18h50 sur RTL.

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France-CultureInterview sur France Culture diffusée le 5 novembre 2016, à 18h. Présentation du projet des Iban de Bornéo, communauté Malaisienne, porté par l'anthropologue Welyne Jeffrey Jehom
 
Ressources Humaines Sans Frontières
, dans le cadre du projet européen SUSY pour la promotion de l'Économie Sociale et Solidaire, est chargée de représenter la Malaisie. RHSF soutient le travail du Dr Welyne Jeffrey Jehom, et l'a séléctionné comme modèle des bonnes pratiques dans un pays en développement.
Welyne Jeffrey Jehom a d'ailleurs été invitée en France à l'occasion du Speaker Tour. Cet événement s'est déroulé sur quatre régions pour promouvoir l'ESS, début Octobre 2016 pendant deux semaines

Ce projet aide les tisseurs à améliorer leurs conditions de vie à travers la vente de pua kumbu, le tissu traditionnel Iban. Soutenue par le Dr Welyne Jeffrey Jehom, la communauté lutte contre des problématiques de déforestation liée à la culture d'huile de palme, de vol des terres, de sous-alimentation, de bio-piraterie, etc. 

France Culture interroge Martine Combemale, directrice de Ressources Humaines Sans Frontières, et Rémy Prin, tisserand et auteur de nombreux ouvrages sur le patrimoine et sur l'art textile. 

Retrouvez toutes les informations sur l'interview en cliquant ici
 

 

 Audit Social      "Que sais-je?", audit social, Martine Combemale, Directrice RHSF et jacques Igalens, professeur des universités 
 livre Tous Différents peretti Tous différents, "la chaine de sous-traitance et la diversité" chapitre 20, Directrice RHSF et jacques Igalens, professeur des universités

En savoir plus

 livre encyclopédie des diversités Encyclopédie des diversités, chap 11 "Intégrer les enjeux de la diversité dans les politiques d'achat responsable", Martine Combemale, Directrice de RHSF et Laurence Mehaignerie, Directrice de Citizen Capital 

En savoir plus

 livre encyclopédie de laudit social

Encyclopédie de l'audit social et de la responsabilité sociétale – Sous la direction de Jean-Marie Peretti - Hui Chen, Directrice de projet RHSF en Chine Martine Combemale, Directrice de RHSF 

En savoir plus

 livre management models for CSR "Management models for CSR", Martine Combemale, Directrice RHSF et jacques Igalens, professeur des universités

En savoir plus

article aef

L’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi autorisant la ratification du protocole relatif à la convention n°29 de l’OIT sur le travail forcé, jeudi 17 mars 2016. A cette occasion, Martine Combemale est interviewée par l'AEF, l'Agence d'informations spécialisées. 

En quoi consisite ce protocole : "C’est un traité juridiquement contraignant qui impose aux Etats de prendre des mesures pour combattre l’esclavage moderne sous toutes ses formes. Il agit à trois niveaux: protection, prévention et indemnisation. Comme il s’agit d’un traité international, les pays doivent d’abord le ratifier avant qu’il n’entre en vigueur. Une fois ratifié, les pays devront régulièrement rendre compte des mesures concrètes prises pour mettre fin à l’esclavage".

Pour lutter contre le travail forcé, RHSF publie un guide pratique qui contient un certain nombre des informations pour comprendre, des méthodes pour savoir faire et des outils pour décider et agir. Consultez le guide pratique ici.

 

Pour en savoir plus sur le protocole : clliquez ici.

Pour en savoir plus sur l'AEF : cliquez ici.

Martine Combemale sur Vivre FM

Au programme de l'émission "La vie des associations" : les valeurs de RHSF "promouvoir les droits de l'Homme au travail" et ses différentes actions dont un livret pédagogique pour expliquer le travail forcé aux enfants (primaire-collège-lycée)  ainsi que le tour de France prochainement organisé dans le cadre du projet européen SUSY pour promouvoir l'Economie Sociale et Solidaire afin de lutter contre la pauvreté dans le monde.

Pour écouter et réécouter le podcast : cliquez ici.

Pour en savoir plus sur le projet européen SUSY, cliquez ici. 

Adèle radio Nova

Adèle Rivet, Responsable de projet RHSF, répond aux questions de Elodie Font et Thiérry Paret sur le projet Rh. Gare des tisseurs de Malaisie. Ce projet, mené par le Dr Welyne Jeffrey Jehom, vient en aide aux tisseurs Iban en Malaisie, dont la majorité sont des femmes, afin développer la vente et le tissage de textiles traditionnels.

Les textiles traditionnels tissés, appelés “Pua Kumbu” sont reconnus par le public comme étant des pièces d’exception, qui demandent un savoir-faire ancestrale et beaucoup de temps pour être confectionnées. Les pièces de textiles sont désormais vendues à leur juste prix qui garantit aux tisseurs un salaire régulier décent.

Le développement de ce projet permet de préserver la culture Iban et de participer au développement de la communauté. 

Pour réécouter son interview, cliquez ici. 

Pour voir ou revoir le film sur le projet des tisseurs de Malaisie, réalisé par Charles Gay, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur le projet SUSY, cliquez ici. 

La dépêche

L'ONG toulousaine RHSF -Ressources humaines sans frontières- fête ses dix ans. Rencontre avec Martine Combemale, sa fondatrice et directrice, qui œuvre dans le monde entier pour la promotion des droits de l'homme au travail.

RHSF est une organisation non gouvernementale internationale créée en 2006 à Toulouse. Elle a pour objectif d'agir au niveau mondial pour faire respecter les droits de l'homme dans l'ensemble de la chaîne de sous-traitance. RHSF s'engage en particulier contre le travail forcé, le travail des enfants et les conditions de travail indécentes.

Comment avez-vous eu l'idée de créer cette association, voici dix ans ? ... (Lire la suite en cliquant ici)

Midi Libre

 Dans son discours d'investiture, le 4 janvier, Carole Delga, présidente de la Région, annonçait un plan Marshall pour l'emploi avec 800 M€ à destination des entreprises du BTP en 2016. Les incitant à "favoriser les bonnes pratiques pour les marchés publics en refusant les offres anormalement basses", prenait-elle soin de préciser.

Une précaution insuffisante pour Martine Combemale, directrice-fondatrice de “Ressources humaines sans frontières” (RHSF), ONG créée il y a dix ans et basée à Toulouse. "Il ne suffit pas d'inclure les clauses de l'Organisation internationale du travail dans un appel d'offres et de faire confiance à des certifications sociales très peu fiables dans la chaîne de sous-traitance, mais de comprendre en amont les enjeux et les risques sociaux des achats"... (lire la suite en cliquant ici)

grazia

 

 Le magazine GRAZIA a consacré un article à la bonne pratique malaisienne, valorisée par RHSF dans le cadre du projet européen SUSY. Vous pouvez revoir le film réalisé par Charles Gay en cliquant ici.

Pour en savoir plus sur le projet européen SUSY, qui vise à promouvoir l'Economie Sociale et Solidaire pour lutter contre la pauvreté dans le monde, cliquez ici

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Martine Combemale est le rédac' chef de la semaine au journal toulousain et donne son eclairage sur différents points de l'actualité.
Le texte à à lire ici.

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[Portrait] Martine, symbole toulousain du combat mondial contre le travail forcé et l'esclavage moderne

L'ONG toulousaine RHSF est reconnue pour son travail contre le travail forcé aux quatre coins du monde. À sa tête, Martine Combemale. Portrait d'une pragmatique qui ne lâche rien.

Lire la suite ici

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Martine Combemale aborde le travail forcé sur les ondes du Mouv'
Vous pouvez réécouter l'émission en cliquant ici

 

PLanet LaborArticle n° 9160 du 29.06.2015Planet Labor a réalisé un article sur l'état du travail forcé dans le secteur de l'electronique en utilisant la parole de différents experts, notamment, Pauline Overeem coordinatrice internationale du réseau GoodElectronics, Joseph Paul, de l’ONG malaisienne Tenaganita,Rob Lederer, directeur exécutif de l’EICC et Martine Combemale Directrice de RHSF.

Article ci-dessous :

Travail forcé : malgré des efforts, l’électronique toujours mauvaise élève

Par Jessica Agache-Gorse

139 tombes découvertes et des camps à l’abandon susceptibles d’avoir abrité des centaines de personnes. Fin mai, la Malaisie a une nouvelle fois été confrontée à une réalité qui la ronge depuis des années : le trafic de migrants, qui aboutit souvent à du travail forcé. Mais elle n’est pas la seule. Chine, Vietnam, Cambodge, Thaïlande mais aussi Singapour ou Taïwan…
Nombre de pays asiatiques sont concernés par ce phénomène d’abus multiforme. Boostée par l’explosion des smartphones, tablettes et autres gadgets, la filière électronique, en pleine expansion, est devenue un des secteurs les plus à risque pour les droits de l’homme au travail. En 2013, l’Organisation Internationale du Travail estimait à près de 21 millions le nombre de victimes du travail forcé dans le monde. En Malaisie, près d’un tiers des quelques 350.000 employés du secteur électronique travailleraient dans des conditions proches de l’esclavage, selon une étude choc publiée en 2014 par l’ONG Vérité*.

Le phénomène d’exploitation se déplace. « Nous avons mené plusieurs campagnes sur ce sujet, notamment auprès des grandes entreprises concernées mais il y a toujours beaucoup de problèmes car l’industrie électronique s’est fortement développée», confirme Pauline Overeem, coordinatrice internationale du réseau GoodElectronics qui milite depuis 2006 pour que les droits de l’homme soient respectés dans cette filière. Et «la situation va empirer car de plus en plus de produits sont issus de l’électronique et que le phénomène d’exploitation se déplace souvent d’un pays à l’autre, prévoit-elle. Le travail forcé peut en plus prendre des formes très différentes. Par exemple, en Chine, il y a ce phénomène du «travailleur étudiant» forcé à travailler comme ouvrier régulier pendant un ou deux ans, juste pour être sûr que son diplôme soit validé. Il est difficile de savoir quelle est l’ampleur d’un problème comme celui-là parce que les organisations des droits de l’homme et les syndicats n’ont pas beaucoup d’espace pour agir et s’exprimer. Ce qui est certain, c’est que souvent les audits sociaux menés par les entreprises ne détectent pas le travail forcé».

Des indicateurs méconnus. Martine Combemale, directrice de l’ONG Ressources Humaines Sans Frontières (RHSF), estime elle aussi que les audits traditionnels passent le plus souvent au travers de ce problème. D’autant qu’il y a «une méconnaissance du sujet», assure-t-elle, notant qu’un document pédagogique sur le travail forcé sera justement mis en ligne sur le site de RHSF en septembre, afin de mieux informer syndicats, entreprises et consommateurs. «Le travail forcé, cela ne veut pas dire que le salarié n’est pas payé, rappelle-t-elle. Paradoxalement, cela concerne le plus souvent des migrants qui viennent même volontairement faire des heures supplémentaires !». La convention 29** définit précisément ce type d’exploitation mais RHSF met en avant pour sa part quatre indicateurs clé de travail forcé. «D’abord, il y a un consentement du travailleur même s’il est vicié, car par exemple il ne comprend pas la langue. Il y a également une notion de contrainte car l’employé n’a pas le choix, il doit travailler pour rembourser l’agence de recrutement qu’il a en général payée pour venir dans ce pays en lui versant une somme qui peut aller jusqu’à l’équivalent de trois ans de salaire. Il y a ensuite un phénomène d’isolement du salarié : pas de syndicat, ni de représentant. Et une perte de liberté de mouvement car ses papiers sont confisqués par l’agence ou l’employeur».

En Malaisie, le rêve brisé des migrants. Ces quatre points se retrouvent dans l’histoire de ces travailleurs venus de Birmanie, Syrie, Népal, Indonésie ou encore Pakistan que nous raconte Joseph Paul, de l’ONG malaisienne Tenaganita. «Le travail forcé est très commun en Malaisie car nous avons une situation de plein emploi et manquons de main-d’œuvre, précise-t-il. Officiellement, il y aurait 3 millions de migrants dans notre pays mais ils sont en fait au moins 6 millions ! (…) Récemment, une agence a ramené des travailleurs du Bangladesh qui, bien sûr, avaient tous payé pour venir. En arrivant, ils ont été enfermés jusqu’à ce qu’ils soient «vendus». Ces migrants n’ont pas de permis de travail et en plus, on leur garde leur passeport. Ils acceptent forcément de travailler 7 jours sur 7 dans des conditions plus que difficiles car ils se sont endettés pour venir. Appeler la police ne sert à rien car ils seraient les premiers à être arrêtés». Dans un pays rongé par la corruption et face à un gouvernement inactif, Tenaganita tente «de négocier avec les entreprises de meilleures conditions de travail et de meilleurs salaires pour ces migrants qui ne veulent en aucun cas rentrer chez eux les mains vides», explique Joseph Paul pour qui, malgré ces mauvaises expériences, des travailleurs continuent d’affluer car «les gens qui viennent n’ont rien. Ils se disent que les migrants exploités n’ont pas eu de chance et veulent croire en leur bonne étoile. Et puis ces agences de recrutement savent les convaincre en leur promettant des choses merveilleuses ».

Les agences de recrutement, nœud du problème ? Ces fausses promesses, c’est justement ce que RHSF et la plupart des organisations luttant contre ce fléau voudraient supprimer en interdisant le recours à des agences de recrutement. La coalition mondiale d’entreprises de l’électronique Electronic Industry Citizenship Coalition (EICC) – qui a édicté un code de conduite citoyenne suivi par plus de 100 entreprises du secteur dont Apple, Acer, IBM, Blackberry – est pour sa part moins catégorique. «La lutte contre le travail forcé est compliquée par une multitude de facteurs dont des intermédiaires de plusieurs niveaux, des travailleurs qui sont migrants, des droits différents et complexes, une partie des embauches contrôlées par les agences de recrutement dans certains pays, empêchant parfois ou rendant très complexe l’embauche directe. Voilà pourquoi ces agences sont parfois nécessaires et/ou inévitables dans certains endroits», estime Rob Lederer, directeur exécutif de l’EICC. La dernière avancée majeure du code de l’EICC, qui interdit la détention des passeports et documents clés et exige que les contrats de travail soient rédigés dans la langue du travailleur, a été d’imposer la suppression totale de toute forme de paiement des agences par les candidats à un travail, alors que l’ancien code acceptait encore un paiement égal à un mois de salaire.

Démarche volontaire versus changement de modèle. Mais est-ce que les entreprises adhérant à cette coalition respectent véritablement ce code à la lettre ? GoodsElectronic en doute. «Le code d’EICC n’est pas mauvais mais l’adhésion reste volontaire. Une entreprise ne le respectant pas n’est absolument pas sanctionnée, souligne Pauline Overeem. Même si aucune entreprise n’est satisfaite d’exploiter des migrants, leur objectif numéro un est de faire des bénéfices. Or il y a un conflit d’intérêt entre ce modèle d’affaires et le droit des travailleurs. Tant qu’il n’y aura pas de modèle différent, ça ne changera pas. Les entreprises vont dans ces pays parce qu’il n’y a pas de syndicats, pas de négociations salariales et donc des salaires bas…» Rob Lederer défend néanmoins la bonne volonté de ses membres : «Nos adhérents doivent évaluer les risques de 100% de leurs usines en propre, et des fournisseurs qui représentent 80% de leurs charges de sous-traitance. Nous leur demandons aussi de faire chaque année des audits de 25% de leurs sites et fournisseurs. Nous utilisons un programme d’audit indépendant (…) et menons également des audits «cachés» en ce moment en Malaisie».

Les managers locaux au centre de la stratégie de STMicroelectronics. La multinationale franco-italienne STMicroelectronics a adhéré en 2005 à l’EICC. «Notre objectif est d’éradiquer toutes formes de situations présentant des risques de travail forcé dans nos opérations», annonce par mail Julia Genovini, en charge de la responsabilité sociale au sein du groupe. Pour cela : «Nous avons mis en place des procédures strictes pour contrôler les pratiques des agences que nous utilisons. (…) Nous formons aussi nos managers à traiter les problèmes potentiels. Notre tâche reste difficile car le travail forcé est un problème complexe impliquant parfois plusieurs niveaux d’agences et d’intermédiaires de recrutement à la fois dans les pays où la main d’œuvre est recrutée et aussi dans le pays de travail d’accueil. Dans un premier temps, nous avons fait le choix de concentrer nos efforts de communication, sensibilisation et contrôle sur notre chaîne de sous-traitance directe. Un paramètre clé de réussite est de s’appuyer sur des managers locaux qui ont l’expertise et l’expérience nécessaire pour trouver des solutions appropriées à chaque contexte». STMicroelectronics le répète : son crédo est donc de miser sur «la communication, la formation, le dialogue continu»…

Une méthode préventive. Cette même idée de dialogue est défendue par RHSF pour qui il ne s’agit pas d’avoir «une vision manichéenne, reprend Martine Combemale. Nous négocions avec des entreprises qui ont des salariés en travail forcé et essayons de changer les choses de l’intérieur, de comprendre les mécanismes qui poussent une entreprise à continuer d’y recourir». Pour éviter néanmoins d’être confronté à ce type de problématique, Martine Combemale donne quelques conseils : «La méthode préventive est de se poser des questions sur sa politique d’achat. Est-ce que les seuls objectifs des acheteurs sont les délais et les coûts ? Il faut donner une place importante à l’éthique et vérifier que cette politique est portée en avant. Il faut enfin analyser au maximum sa sous-traitance, regarder les risques dans chaque pays via des cartes***, identifier les entreprises les plus à risque, voir si on est dépendant ou pas de cette société. Faire des audits mais plus poussés que ceux pratiqués actuellement, en s’appuyant notamment sur quelqu’un qui travaille sur place».

Un exemple rare de lutte indirecte. Sur place, justement, il est aussi possible de lutter contre le travail forcé en interne, comme le prouve ce témoignage anonyme d’un expatrié en Malaisie, en relation avec les industries locales et leurs pratiques RH depuis une quinzaine d’années. Son idée ? Créer dans une usine une crèche d’entreprise afin «de trouver de la main-d’œuvre locale pour éviter la complexité de gestion des travailleurs étrangers et pour pouvoir former du personnel sur le long terme». En offrant ce petit plus aux Malaisiennes dont 60% ne retournent pas sur le marché du travail après leur premier enfant, il a su contrer indirectement le phénomène d’embauche massive de migrants. «Trouver des solutions pour capter de la main d’œuvre locale réduit les coûts cachés et les risques pour l’entreprise. Dans un pays à très fort turnover, les entreprises qui sortent du lot en dépensant un peu plus pour le bien-être et le développement des employées ont un retour sur investissement à ne pas avoir à reformer quelqu’un tous les six mois !», souligne-t-il tout en glissant en plus qu’«entendre régulièrement des enfants jouer, de les voir partager les déjeuners au réfectoire avec les parents et collègues a développé un véritable esprit de famille». Preuve que, même en Malaisie, une histoire différente du destin tragique de ces migrants peut s’écrire.

* http:// www.verite.org/sites/default/files/images/VeriteForcedLaborMalaysianElectronics2014.pdf
**http://www.ilo.org/dyn/normlex/fr/f?p=normlexpub:12100:0::no::p12100_ilo_code:c029
*** RHSF met notamment à disposition de ses adhérents des cartes précisant les risques dans chaque pays

Planet Labor, 29 juin 2015, nº 9160- www.planetlabor.com

France24
France 24 évoque la réalité du travail forcé dans le monde, à l'occasion de l'exposition "Derrière le code barre" à New-York.
L'article en anglais est à découvrir ici

Interview de Martine Combemale réalisée par AEF le 13/05/2015

Photo M Combemale
Martine Combemale, directrice de RHSF

 

Interview de Sabrina Doulens, droits de reproductions reservés

 

 

"S'il n'y a pas de travail forcé signalé dans les rapports d'entreprises qui sous-traitent en Asie, il faut se poser des questions. Il faut partir du constat qu'il s'agit de pays à risque et renverser les interrogations : pourquoi l'audit ne détecte pas de travail forcé ou d'heures supplémentaires ?", souligne Martine Combemale, directrice de RHSF (Ressources humaines sans frontières). Cette ONG de terrain, basée à Toulouse et présente en Chine, en Inde et aux États-Unis, a pour mission de promouvoir les droits de l'homme dans la chaîne de sous-traitance. Dans une interview accordée à AEF le 30 avril 2015, elle évoque la problématique et son traitement aujourd'hui, les outils proposés aux entreprises adhérentes de l'ONG, la proposition de loi sur le devoir de vigilance, la plainte contre Vinci au Qatar et le protocole additionnel à la convention 29 de l'OIT sur le travail forcé.

AEF : Pourquoi avoir créé l'ONG Ressources humaines sans frontières ?
Martine Combemale : J'ai créé cette association en 2006 avec Jacques Igalens (enseignant-chercheur spécialisé en RH et RSE, ancien directeur général de Toulouse business school) avec qui j'ai écrit un "Que sais-je ?" sur l'audit social. Au cours de mes expériences dans le domaine depuis 1996 aux États-Unis auprès de Nike, puis de la FLA (Fair labour association) et des agences gouvernementales américaines (United States Agency for International Development), j'ai constaté que, sur la question des droits de l'homme au travail, beaucoup de concepts restent flous. Qu'est-ce que le travail forcé, le travail des enfants, le travail décent ? Les donneurs d'ordre ont des attentes légitimes mais ils ont tendance à imposer des choses sans maîtriser la problématique. Les entreprises en bout de chaîne finissent par afficher des codes de bonne conduite sans même comprendre le lien avec leurs valeurs.

AEF : Certaines entreprises se voilent-elles encore la face sur les problèmes de droits de l'homme ?
Martine Combemale : Les entreprises américaines, qui ont été le plus confrontées à des problèmes de réputation, sont les plus avancées car elles ont pris le problème à bras-le-corps. Les entreprises européennes y sont sensibles mais ne font pas grand-chose, cela reste un angle mort. Certaines viennent travailler dans les pays asiatiques avec une casquette humanitaire. Or, sur le long terme, ça ne peut pas marcher. Certaines disent avoir des plans d'actions, mais la lecture des rapports de développement durable montre qu'elles sous-estiment le problème du travail forcé.
S'il n'y a pas de travail forcé signalé dans les rapports d'entreprises qui sous-traitent en Asie, il faut se poser des questions, reprendre les critères de l'OIT, former les auditeurs et les consultants. Il faut partir du constat qu'il s'agit de pays à risque et renverser les interrogations : pourquoi l'audit ne détecte pas de travail forcé ou d'heures supplémentaires ? Dans les pays où des lois sont contraires au droit international, il faut arrêter de faire des audits de conformité car ils ne remontent pas à la cause des problèmes. Mieux vaut commencer par connaître les problèmes de sa chaîne de valeur en cartographiant ses sous-traitants et les risques, dialoguer avec le management local et s'engager sur le long terme.

AEF : Quels outils propose RHSF ?
Martine Combemale : Elle propose des méthodes d'accompagnement sur le terrain (élaboration de politique de rémunération, évaluation des appels d'offres, de formation), des fiches-pays avec le niveau de risques auxquels le donneur d'ordre s'expose, des cartes des parties prenantes, et une plateforme collaborative pour favoriser les échanges. Nous n'imposons rien à nos adhérents, nous fournissons des outils pour ne plus entendre les entreprises dire "on ne savait pas", mais nous ne sommes pas garants. Une seule entreprise en Chine porte notre logo car une personne de notre équipe travaille sur place depuis quatre ans. Ce projet consiste à montrer qu'il est possible de réduire les heures supplémentaires sans diminuer les salaires, tout en améliorant qualité et productivité dans le cadre d'une politique RSE. Nous allons également fournir un outil pédagogique à disposition de tous fin juin, une sorte de kit pour identifier le travail forcé.

AEF : L'association de juriste Sherpa a récemment porté plainte contre Vinci et sa filiale qatarie pour violation des droits fondamentaux des travailleurs migrants sur les chantiers de construction des infrastructures en vue de la coupe du monde 2022 (lire sur AEF). Quels sont les risques dans un pays comme le Qatar ?
Martine Combemale : Non seulement le Qatar est un pays à haut risque, mais également le secteur de la construction, avec de la sous-traitance en chaîne. Le Qatar est quand même un pays où l'un des indicateurs de l'OIT de travail forcé figure dans la loi : le système de parrainage des travailleurs étrangers leur interdit de changer d'emploi et de repartir librement dans leur pays, en pratiquant la rétention de papiers. De plus, pour faire venir en masse ces travailleurs étrangers, il y a forcément recours à des intermédiaires, des agences de placement, souvent à l'origine du travail forcé. Les entreprises doivent donc trouver des solutions innovantes pour être conformes à la loi du pays sans violer les normes internationales.

TROPHEE.Internet
Le cas « GRH (Gestion des Ressources Humaines) en Chine : mise en place d'un système socialement responsable dans une entreprise industrielle » écrit par Huai-Yuan HAN Professeur associé chez Reims Management School, Laurent GIRAUD Maître de conférence en GRH à l’IAE de toulouse et Martine Combemale, directrice de Ressources Humaines Sans Frontières a été désigné gagnant du Prix du meilleur cas pédagogique de Management International Atlas AFMI 2015.

Ce projet permettait de prouver qu’on pouvait améliorer les conditions de travail des salariés, réduire leurs heures supplémentaires, tout en améliorant leur salaire, et progresser ainsi dans les secteurs santé et sécurité
Le prix a été remis à l'équipe participant au projet : RHSF, les entreprises française Petzl et chinoise Polyunion, et deux centres d'enseignement supérieur français (IAE Toulouse et Neoma Business School Reims).
"RHSF a adapté sa méthodologie à notre culture pour trouver nos solutions propres, respecter les règles locales et nos fournisseurs", s'est félicité le directeur de Polyunion, Darren Li en célébrant ce succès, fruit de 4 ans de travail.

En cliquant sur le lien, vous pourrez découvrir une vidéo dans laquelle Darren Li, le directeur général de Polyunion, ainsi que Martine Combemale et Hui Chen de RHSF reviennent sur cette expérience novatrice.
Vous pourrez également lire un entretien où les employées de l'entreprise partagent leurs impressions sur le nouveau mode de rémunération.

Pour en savoir plus

toulemploi

L’IAE Toulouse et l’ONG toulousaine Ressources humaines sans frontières viennent de remporter le Prix du meilleur cas de management international 2015 de l’Association francophone de management international (AFMI). L’objectif : améliorer la performance sociale en Chine.

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expansion

Les confédérations syndicales à l'origine de l'accord signé par les principales marques occidentales d'habillement pour renforcer la sécurité dans les usines textiles au Bangladesh, se félicitent ce jeudi. L'avis de Martine Combemale, directrice de Ressources Humaines sans Frontières.

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figaro

«les collectivités n'ont pas encore conscience de leur responsabilité sociale et environnementale», regrette Martine Combemale, directrice de l'association Ressources humaines sans frontières

Lire l'intégralité de l'article

expansion
L'effondrement d'un immeuble insalubre utilisée par l'industrie textile au Bangladesh a fait plus de 300 morts. Martine Combemale, directrice de l'ONG Ressource humaines sans frontières, nous explique pourquoi ce pays est aussi attirant pour les entreprises occidentales.

Lire la suite de l'article.

Réputation oblige, les multinationales ne peuvent plus ignorer les conditions de travail chez leurs sous-traitants. Elles ont déjà engagé de multiples initiatives visant à les impliquer dans le respect de chartes et de codes éthiques. Mais les entreprises françaises pourraient être bientôt soumises à l'obligation légale de construire des plans de vigilance. Un cran supplémentaire dans leur responsabilisation au regard des dommages causés par leurs sous-traitants et fournisseurs.

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Pour Martine Combemale la directrice de l'association Ressources Humaines Sans Frontieres (RHSF) la proposition de loi sur le devoir de vigilance inspirée parle drame du Rana Plaza a Dacca au Bangladesh en 2013 est "un premier pas mais encore insuffisant"... La suite est à lire ici

Usine nouvelle

La catastrophe au Bangladesh montre qu’il est impossible de négliger le risque que représentent les conditions de travail chez les sous-traitants lointains. Quelques conseils pour s’en prémunir.

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ladepeche

L'exposition Travail forcé-Derrière le code-barres, s'installe jusqu'au 6 mars à Toulouse.

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express

Comme vous le savez sûrement, le 24 avril à Dacca, capitale du Bangladesh, le Rana Plaza, un bâtiment insalubre abritant cinq ateliers de confection, s’est écroulé, coûtant la vie à plus de 1000 ouvriers. L’événement est aujourd’hui reconnu comme le plus grave accident industriel du Bangladesh, et le plus lourd de l’histoire de l’industrie textile mondiale.

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Conf TBS 04

 

TBS et RHSF accueillaient le 24 mars 2015 une conférence débat sur la thématique « Ma chaîne de sous-traitance est-elle respectueuse des Droits de l'Homme ? ». Les questions « comment détecter les abus ? », « comment minimiser les risques ? », ou encore « quelles responsabilités sociales pour les entreprises ? » ont été abordées.

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